lundi 4 septembre 2006
Téton Nespresso
Le dimanche matin, c'est baguette fraîche, beurre salé, gelée de coing, café, France Inter, Courrier international, Voici, Public et Elle à table.
Et puis l'idée que je sacrifierais bien quelques années de ma vie pour me transformer (toute ou partie) en téton Nespresso.
What else?
lundi 8 mai 2006
Je m'échauffe
Je m'amuse à détendre un peu mes habits en gardant des chats dans mon giron.
Là, c'est Isadora-la-moche qui fait son office.
Cette photo date un peu.
Mes nichons génèrent bien plus d'amplitude dorénavant.
C'est assez chouette.
lundi 5 septembre 2005
Vivre les normes et l'extra-large...
Certes, la mauvaise foi m'étouffe.
mercredi 31 août 2005
Entre quatre nichons dans la nuit
Voyez ces décolletés sexy en diable de deux chew-chews de choix, ça coûte 6 ou 7 bouteilles de rouge (on comptait plus trop à la fin, mais ce détail est important pour la coloration du téton, comme vous avez l'honneur): ça vaut le détour. Et le taboulé était excellent, plein de raisins comme l'apprécient les gens de qualité. 
lundi 29 août 2005
Un peu de légèreté
Et voici celui qui avait un troisième téton, bien au milieu. 
samedi 27 août 2005
Bis repetita
mercredi 24 août 2005
Nichon du jour (bonjour)
Ou comment arborer, sans don particulier pour l'arboriculture (voir plante vivace décédée ci à gauche).
mardi 23 août 2005
Nichon du soir bonsoir
vendredi 19 août 2005
Sauvons un enfant de la démence: adoptons-le!
Il y a quelques mois, j'ai fait la connaissance d'un garçon, que j'appellerai pudiquement J., qui n'a pas eu une enfance facile.
Il m'a autorisée à parler de lui ici, et peut-être trouvera-t-il un certain réconfort à me lire, et à poser ces mots sur sa douleur.
A cause de ses parents hippies trash, J. a dû subir pendant de longues années des affronts de taille: ingestion de nourriture macrobiotique, vacances naturistes chez des sorciers chamans péruviens, port d'habits faits de peau de loutre tannée, animation de chorale pour le troisième âge trois soirs par semaine, etc.
Attention! Loin de moi l'idée de remettre en cause un mode de vie basé sur l'échange et l'amitié entre les peuples, les corps et les générations.
Ceci dit, le fait que sa mère ait tenu à l'allaiter jusqu'à l'âge de dix sept ans (âge de la majorité sexuelle dans cette famille qui a mal assimilé le freudisme), me semble être l'élément déterminent qui a ruiné tout espoir de voir ce jeune homme vivre son corps avec juste ce qu'il faut de bons et sains tabous.
Du coup, il a une sexualité absconse, enfin mi-figue mi-raisin, si vous voyez ce que je veux dire, et ce n'est pas un problème en soi, remarquez bien, mais ce qui m'inquiète, mine de rien, c'est qu'il passe pas mal de temps à attendre que ses nichons poussent, et comme témoignage scientifique de cette attente, il prend des clichés dans les cabines de photomaton des gares SNCF, tard le soir (en voici un exemple), et vous avouerez que ça pourrait devenir dangereux, à terme.
Il y croit vraiment, et s'investit dans l'observation de la lente pousse de ce qui ne sera jamais une belle paire de loches sonnantes et trébuchantes, et bien évidemment je me trouve dans une situation délicate, parce qu'en plus, comme vous avez l'honneur, moi-même je suis pourvue, ô combien, et c'est un peu une provocation à son égard, voyez-vous.
Enfin, bref, en attendant que ça s'arrange pour lui (psychologiquement parlant), je lui accorde cette petite joie, de participer à mon concours de décolleté.
Faut admettre qu'il a fait ça bien, il a ce côté panthère, une sorte de sensualité animale, féline, qui est une sacrée découverte pour moi (mais est-ce que ça ne viendrait pas des poils?).
mardi 16 août 2005
L'amour tarde à Dijon
(Je vous laisse le temps de réfléchir au titre et de rire courtoisement... Ayé?)
Ainsi donc, du fait de mon sens immodéré de l'équité et du spectacle, ce jour est remarquable par l'apparition dans ces pages d'un tiers participant au concours de seins (si d'aventure tu exultes toi aussi, titillant ton mulot, de participer à l'entreprise, n'hésite pas à m'en faire part!).
Il est jeune, il est beau, il est gentil comme un Bisounours, ne se ternit pas à l'usage, et je l'aime, bien qu'il oublie de dire merci quand il vole mes Paille d'Or citron.
Nourrissant un sens aigu de la corporation familiale, il s'est montré fort prompt à faire tomber la chemise pour l'occasion.
Certes, il est franchement moins poumonné que sa soeur, mais je sens confusément que ça le soulage!


