Affreuse, sale et méchante!

Une culture incandescente, une adresse étourdissante, les pensées éhontées d'une jeune femme affreuse sale et méchante qui ne pense qu'à dire du mal de vous.

vendredi 29 juin 2007

L'or des médailles remportées

L'année scolaire s'achève et mon petit d'homme a triomphalement remporté une médaille.

Il y avait des larmes dans ses yeux brillants, comme dans ceux de son papa, et des miens.

Une délégation officielle représentant les deux côtés de la famille s'était déplacée pour encourager le héros de la journée. Nous étions sept à l'adorer, de loin, depuis les vestiaires ouverts surplombant le bassin.

Nous avons trépigné d'angoisse et d'impatience quand les enfants se sont alignés sur le rebord, notre coeur s'est serré quand il a plongé, nos dents ont grincé quand un petit con a failli le dépasser, son papa et moi nous sommes agrippés l'un à l'autre, quand notre fils a vérifié d'un coup d'oeil professionnel l'évolution de ses adversaires dans le bassin, et tout s'est emballé quand,  nageant sa deuxième largeur sur le dos, la chair de notre chair a explosé le chrono et creusé une demi-largeur d'avance entre lui et le second.

Il est sorti de l'eau d'un bond athlétique, beau, musclé et lumineux, comme un champion qu'il était désormais, et, exagérant l'essoufflement causé par sa performance, s'est assis tranquillement en attendant l'arrivée des autres nageurs.

Il a enfilé, joyeux, comme tous ses copains, son nouveau tee-shirt imprimé aux couleurs de la société de natation.

L'ensemble de l'équipe des Minots a ensuite défilé tout autour de la piscine, sous les applaudissements des parents attendris, caméras numériques à la main, et surtout des nageurs plus âgés, qui attendaient leur tour pour éblouir leur monde.

Une ancienne championne de France leur a décerné à tous leur toute première médaille, et comme mon fils, mon coeur s'est gonflé d'orgueil.

A la sortie des douches, il a hurlé "Maman! t'as vu! j'ai gagné une médaille!".

Sur le chemin du retour de la piscine, il m'a dit, en me serrant la main très fort: "J'espère que c'était pas un rêve".

Il a dormi avec sa médaille, cachée dans la poche de son pyjama rouge, celui avec le bateau de pirate dessiné dans le dos.
Il l'a emmenée à l'école, le lendemain, pour raconter tout ça à sa maîtresse et à ses copains. Moi j'ai fait pareil sur mon blog de nichon.

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vendredi 2 février 2007

Victoire!

victoireEn lisant quelque part des souvenirs idiots de cours de sport, et les petits secrets qu'on se raconte  à soi pour tenir le ryhtme de la course d'endurance, j'ai repensé à mes performances athlétiques et mes vingt tours sans m'arrêter en vue de fermer son caquet à Madame Niogret qui m'humiliait les jours où on faisait volley (comme tous les myopes, j'ai peur des balles, c'est tout).

Mon  secret pour m'encourager, c'était de chanter "we are the champions" dans ma tête, parce que les garçons cools de ma classe aimaient Queen (alors que c'était déjà super ringard, mais j'avais pas de grand frère pour me prévenir), et ça marchait, j'étais toujours la dernière fille à suivre le rythme, quand toutes les autres avaient abandonné, avachies comme des gros thons violet et rose fluo sur le bord du stade.

Alors là, je m'envolais, je devenais Marie-Jo Pérec (vous vous souvenez?), même Dié Traoré elle suivait plus, et je continuais comme une dératée en m'imaginant que Arnaud Amos allait m'attraper au vol et me rouler une grosse pelle à même le sol du stade, criant son amour pour moi devant tout le monde, notamment Audrey Hirt, Audrey Rapollino et Valentine, les putes.

Ce n'est bien évidemment jamais arrivé (ni au stade du collège ni ailleurs), mais j'ai toujours eu 19 en athlé.

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samedi 15 juillet 2006

J -5

Qu’il est doux le temps de traverser la France au prix d’un compte en banque grevé par le coût de l’essence à la pompe, et qu’il sera doux le temps de m’alanguir, vaste que je suis, le giron plein d’une jeune fille qui gigote et aspire à transformer sa mère en délicieux loukoum vivant, sur les rivages mystérieux d’une mer d’Iroise réputée pour son danger et sa houle mortelle.

vacancesC’est sur cette plage de sable fin, aux confins du Finistère, des bouts d’algues entre les orteils, que s’épanouissent à plein et ma pimpance, et mon sybaritisme. De longues journées rythmées par la faim, le sommeil et les jeux d’eau, d’interminables heures de lecture sous le soleil bigouden trop souvent raillé par nos contemporains mais dont la réalité n’a de cesse de colorer nos peaux maladives d’une année passée dans le climat perfide d’une ville maudite, mais fort fleurie.


Faut-il être bête comme un trou pour ne pas savoir savourer ces trésors que sont le port puant du Guilvinec, la rocade irrationnelle de Quimper-ouest, l’arrogance taciturne de la caissière du 8 à 8 de Pouldreuzic, qui ouvre à 9 et ferme à 6, le goût douteux de mon amour pour le tournoi de tennis de table du premier week-end d’août…

Que serait ma vie sans ce fumet sublime qui chatouille nos sens à l’approche du large, moitié huître, moitié vent, une bonne odeur de marée en somme ?

Dans la voiture déjà, pleine d’oreillers et de glacière, tandis que nous chantons à tue-tête des airs gais de groupes anglo-saxons fort populaires, une alchimie se produit, dès que les cheminées bretonnes se laissent observer sur le bord des routes, s’élevant pleines de promesses de chaque côté des façades blanches aux volets bleus, uniquement dépareillées par la couleur des buissons d’hortensias, changeante selon la terre dans lesquels ils sont plantés.

L’aboutissement de nos espoirs estivaux est déjà atteint à la première bouchée de crêpe au froment, largement tartinée de beurre salé et de confiture aux fraises de Plougastel.

Le reste n’est qu’une succession de petits délices mis bouts à bouts. La course folle des garçons après une bouteille en plastique qui s’envole semble-t-il jusqu’à la pointe de la Torche. Mon matage quotidien des maître-nageur de Penhors qui se douchent devant leur cabane de surveillance avec un tuyau démesuré, symbole phallique très troublant, et qui donne franchement l’envie de se noyer, même à moitié (enfin surtout à moitié). Les séances de torture matinales que nous infligeons aux Bernard l’Hermite ramenés sur la plage par l’écume polluée. Les crevettes décortiquées sur les pages d’un Voici plein de photos de femmes topless que je ne connais pas mais dont les tétons sont assez effrayants, ce qui est toujours rassurant, va savoir pourquoi. Les parties de Trivial Pursuit, sans vin blanc cette année du fait de mon ventre plein, mais le cœur y sera. Les trois filles adolescentes de la voisine que j’appelle « les petites princesses » ou « les reines de beauté », que lui surnomme « les bombes anatomiques ». Estivale et gratuite cruauté. Et encore d’autres, de joies simples : les siestes sujettes à caution. Les coups de soleil. Les moules-frites. La promenade à Argol. La descente à la librairie pour repartir les bras chargés de romans insensés. Nous trois en train de vomir par-dessus bord pendant le maritime voyage vers l'Ile de Sein. Jujumickaël. Le manoir de Kerazan. Les questions existentielles auxquelles on ne peut répondre sans accès à internet (Tchéky Karyo joue-t-il dans « l’Ours » ? qu’est devenu Edouard Chevardnadze après avoir succédé à Gromyko à la diplomatie soviétique ? quel est le pourcentage de gauchers dans le monde ?).
Les gavottes au cheddar.

Voici comment s’annonce l’été rédempteur, qui commence au premier péage et s’achève à la dernière lessive.

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dimanche 23 avril 2006

Vas-y Roger.

roger1 Oui bon tant pis.
Quel fair-play, tout de même.

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dimanche 29 janvier 2006

Le nichon, une unité de mesure?

Grâce à un seul de vos nichons, un rapide exercice comparatif vous permettra de prouver, dans un dossier scientifique pointu par exemple, qu'une allumette de ménage classique est bien plus petite qu'un stylo plume Parker.

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mercredi 14 décembre 2005

Uhh les frimas!

Ami lecteur, vous n’êtes pas sans avoir remarqué, car je sais votre intelligence réactive et votre capacité d’analyse et d’adaptation au monde qui vous entoure, que les fins d’années qui défilent en un galop superbe ne sont jamais très gaies, nichonnement parlant.
Certes on se plie de bonne grâce à la course folle des nocturnes des grands magasins, on se plaît à fixer des rendez-vous ratés à des asociaux notoires dans les rayons bondés de boutiques surchargées (ou inversement), envahies de personnes impolies aux joues rougies, aux solides nez dégoulinants, aux bottes crasseuses des rues grouillantes, aux portefeuilles déjà rincés mais encore en attente du coup fatal qui leur sera bientôt porté, mais QUID du nichon ?

Il n’est pas inintéressant de savoir que, fièrement campé dans des décolletés Empire l’été passé et à venir, une fois les frimas apparus, le sein hiberne.
O brave douleur, ô fière souffrance ? Que nenni !
O doux repos!

Bien au chaud, au cœur d’un packaging hivernal de choix : peau enduite de Lipikar baume relipidant, sous-vêtements faits de matières nobles, quantité honteuse de cotonnades, voici la planque vénérable que recherchent les hommes affolés par l’appel violent du matage.

Cependant, au fond de lui, le mâle dominant admirablement enfant, sait qu’un brusque revirement va s’opérer d’ici quelques jours maintenant, et qu'en échange d'un coffret cinq DVD "Antoine Doisnel: des 400 coups à l'Amour en fuite, bonus truffés de Truffaut", le joyeux Noël lui offrira des robes à paillettes et des dorures multiples sur des décolletés outrageants.
Ceci est un appel (il est déclinable à l'envie).

(Vous m’opposerez les anarchistes nihilistes, qui ne croient ni en la force de la consommation effrénée, ni en Jésus, ni en la famille unie autour de la tourte de Noël au tofu. Celles-ci ne portent pas de soutien-gorge, font du 80 A ou du 115 D et n'ont jamais entendu parler de la nouvelle vague, autant dire que ça ne compte pas. )

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jeudi 13 octobre 2005

Les bienfaits de la mondialisation culturelle

brucelitCar il faut savoir choisir, entre avantager son cerveau, ou ses nichons. Ok?

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jeudi 22 septembre 2005

NOTE DE SYNTHÈSE sur la pertinence du choix de l'appellation du blog « NICHON & NICHON » et sur sa ligne rédactionnelle / Comité

A: mademoiselle Wonder Nichon en week-end//// De: affreuse, sale et méchante, pompette

Le comité réuni en session extraordinaire après avoir échoué treize fois d’affilée au « quatre à la suite » de QPUC sauf pour la sélection « légumes » grâce aux réponses suivantes : endives, pomme de terre, tomate, poivron, constate que l’auteur inspiré de ce blog ouvert sur le monde a eu du nez, en plus du nichon.
En effet, il apparaît que les milliers de visiteurs qui ouvrent des dizaines de milliers de pages de Nichon & Nichon depuis à peine deux mois, ne lisent sans doute certes pas les billets, mais sont attirés par la formule.
Ainsi en ce qui concerne l’appellation dudit blog, les efforts déployés paraissent être de bon aloi.
En revanche pour que les générations futures soient plus efficacement touchées par notre concept, il semble urgent de changer de stratégie, en proposant une offre à la consommation plus attractive, faisant éventuellement appel aux cinq sens, au toucher, que sais-je ?
photo77Si l’on cherche à terme une politique de viabilité économique et financière grâce au concours d’un mari ingénieur, médecin ou bourru arrivé, il nous semble urgent de travailler sur l’essor croissant de nos capacités pulmonaires si vous voyez ce qu’on veut dire…
Une application trop ambitieuse du projet « Nichon » a peut-être conduit à une baisse de qualité, aux yeux du public, des produits visuels que l’on se proposait de diffuser au départ, et cette politique rédactionnelle un peu éparpillée a sans doute été dommageable à notre dynamique interne et interconnectée.
Nous avons certes repéré de fidèles adeptes, et ils sont gentils, n'est-ce pas, ça n'empêche que se remettre en question est sain (ah ah ah ah! enfin un jeu de mots!).
N’hésitons donc pas à appliquer des principes peu novateurs mais radicaux de planification, ils ont fait leur preuves : pornographie, photographies outrancières, vocabulaire sectoriel (apposer les termes « bonne grosse paire de … bien dodus», « teub entre deux gros… », « décolleté sexy de … », « … de Sophie Marceau », au mot « nichon », nous semble une bonne initiative : une étude poussée des connections à notre blog via le Google belge, canadien et français nous montre que cela engendrerait un apport non négligeables de nouveaux lecteurs). Nous avons mené cette étude de statistiques avec tout le sérieux dont nous sommes capables.
Enfin, je dis ça, je dis rien. Faut voir.
Peut-être que nous ne sommes pas assez surchargés de travail au bureau. Et que donc l'effort que nous fournissons à hurler des réponses fausses à QPUC nous déleste de cellules grises majeures, ce qui est dommageable à notre réflexion sur "Nichon & Nichon Inc.".
Seigneur!
Tant qu'il ne nous déleste pas de nos nichons!

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mercredi 7 septembre 2005

Un nichon cultivé en vaut deux

Bonjour à toutes et à tous,

je ne vous l’avais pas encore dit, mais sachez que c'est un plaisir de vous accueillir chez Nichon & Nichon; un regain d'entrain, un tonus et un peps insoupçonnables, dû à une vie privée très passionnante et fort privilégiée, à faire crever d'envie les plus grands de ce monde, comme par exemple feue Lolo Ferrari, me pousse à vous asséner quelques vérités. Ca vous aidera j’espère à reprendre le contrôle de votre vie si vous vous sentez parfois dépassé, parce que ça arrive, aux meilleurs d’entre nous (je sais de quoi je parle) (humpf).

Première chose fondamentale (le reste suivra bientôt) : « un nichon cultivé en vaut deux » ; en effet, respecter son nichon, c’est se respecter soi-même.
C’est majeur.
Et le respect, c’est le Savoir. photo43
Cultivez vos nichons, et ils vous le rendront. Un peu de constructivisme, ça ne fait pas de mal.
Lisez, lisez, lisez, quel enrichissement personnel vous tenez dans un bouquin (voir illustrations). Vous verrez qu’un renflement du bulbe, même léger, se répercutera sur l’aura de vos seins, à tous les coups !

Ainsi donc, une constance assidue dans votre travail personnel de lecture (mais ça ne doit jamais être une gageure, n’est ce pas) , vous sera d’un grand réconfort, car je ne vais pas vous mentir, les seins c’est très bien, mais ça ne suffit pas toujours.

De là à se mettre à utiliser des expressions comme « bonheur chronophage », il y a un fossé ardent que je me refuserai éternellement à franchir, mais sachez que ça s’est vu (chez Aldebert, un chanteur mou). Enfin, ne soyons pas chafouins et sachons dans une belle harmonie respecter les aspirations musicales de certains toxicomanes intéressés par la vie du Nichon.
Étant moi-même alcoolique, comme vous avez l’honneur, et imitatrice reconnue de Dalida et Axelle Red, je ne me sens pas les épaules de juger qui que ce soit.

Bref, où en étais-je ?

Oui, commencez à veiller à cultiver vos attributs mammaires, car on n'évolue pas dans le monde du nichon de haute voltige impunément.
Même si l’idée de départ de ce blog poétique était l'imbécillité sans cesse renouvelée, il faut savoir, mes frères, mes soeurs, tendre vers moins de vacuité intellectuelle.


photo41qAime toi toi-même, sein! et ainsi, fiers, pulpeux et surdiplômés, vos nichons feront des heureux!

Posté par pimpantesybarite à 09:58 - Optimiser, c'est positif. - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

dimanche 4 septembre 2005

Le nichon, une unité de mesure?

Grâce à un seul de vos nichons, un rapide exercice comparatif vous permettra de prouver, dans un dossier scientifique pointu par exemple, qu'une allumette de ménage classique est bien plus petite qu'un stylo plume Parker.

alumette1 parker1

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